Le Niébé

Plante de niébé

Cultivé sur plus de 11,5 millions d’hectares en Afrique, en Asie du Sud-Est et dans certains pays des Amériques, le niébé (Vigna unguiculata) représente la troisième légumineuse la plus importante au monde. Il est principalement planté dans les régions semi-arides en raison de sa capacité à s’épanouir dans des conditions sèches et chaudes. Les semences de niébé sont très nutritives, grâce à leur teneur élevée en protéines (environ 25 %). Ses feuilles sont une importante source alimentaire pour certaines cultures en Afrique. Le niébé est également employé pour l’alimentation animale et comme engrais vert.

Le niébé est apparu en Afrique subsaharienne et s’est répandu en Afrique de l’Est et de l’Ouest, puis en Asie. En Asie, il a évolué vers une forme végétale connue sous le nom de dolique asperge. La culture a été introduite en Amérique au travers de la traite des esclaves au XVIIe siècle.

Genesys propose des données portant sur 30 000 accessions, dont 60 % sont des races primitives ou des cultivars traditionnels. Les collections les plus conséquentes sont conservées à l’IITA (International Institute of Tropical Agriculture) et au sein des banques de gènes USDA-ARS.

L’ IITA (International Institute of Tropical Agriculture) et l’ILRI (International Livestock Research Institute) ont de concert mis au point des variétés de niébé double emploi, tant pour la consommation animale que la consommation humaine durant la saison sèche, semblant être largement adoptées par les agriculteurs localisés en Afrique de l’Ouest.

La stratégie mondiale pour la conservation des ressources génétiques de niébé rassemble vingt recommandations visant à conserver efficacement et à utiliser la diversité de cette culture. Parmi celles-ci : encourager la duplication de sécurité des collections existantes ; promouvoir la recherche fondamentale sur les plantes (notamment, répondre aux problématiques d’ordre taxonomique et caractériser les virus et les maladies dans leurs centres d’origine) ; effectuer et documenter l’évaluation et la caractérisation des germoplasmes existants ; et développer des outils moléculaires permettant d’identifier les doublons parmi les collections.

Le niébé est originaire d’Afrique subsaharienne et s’est disséminé en Afrique orientale et occidentale, puis en Asie. En Asie, il a évolué vers une forme végétale connue sous le nom de haricot de yardlong. La culture a été introduite en Amérique avec la traite des esclaves au XVIIe siècle.

Genesys répertorie des informations sur plus de 30 000 accessions, dont 60% sont des races de pays ou des cultivars traditionnels. Les plus grandes exploitations sont protégées par l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et les banques de gènes USDA-ARS.

L’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) ont développé ensemble des variétés de niébé à double usage pour la consommation humaine et animale pendant la saison sèche, qui sont largement acceptées par les agriculteurs en Afrique occidentale.

La stratégie mondiale pour la conservation des ressources génétiques du niébé compile vingt recommandations pour conserver et utiliser efficacement la diversité de la culture. Il s’agit notamment d’encourager la duplication sécuritaire des collections existantes, de promouvoir la recherche fondamentale sur les plantes (p. ex. résoudre les problèmes taxonomiques et caractériser les virus et les maladies dans les centres d’origine), d’évaluer et de caractériser le matériel génétique existant et d’élaborer des outils moléculaires pour identifier les doublons entre collections.

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